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Faire de la SAPE, un mouvement ancré dans la culture congolaise, un moteur de développement économique, tel est l’objectif de ce blog.Une aubaine pour la jeunesse congolaise, laquelle est pénalisée par un désœuvrement engendré par le chômage endémique.Producteur de pétrole, le Congo a suffisamment de reserve financier pour s’imposer dans ces secteurs d’activité et faire de Brazzaville, la plate forme industrielle de la Mode en Afrique à l'instar de Paris pour l’Europe, Tokyo pour l'Asie.

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CONGO BRAZZAVILLE: Denis Sassou N'Guesso s'entretient avec Joseph Kignoumbi Kia Mboungou


Vingt-quatre heures seulement après la proclamation des résultats de l'élection présidentielle du 12 juillet, le président élu, Denis Sassou N'Guesso, a reçu en audience, vendredi, à Mpila, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou, candidat indépendant à ce scrutin classé deuxième avec 7,46% des voix. L'entretien entre les deux hommes, qui a duré une heure, était focalisé sur l'avenir du pays, a expliqué ce dernier à sa sortie d'audience.


Les Dépêches de Brazzaville (LDB) : Vous venez de vous entretenir longuement avec le président Denis Sassou N'Guesso. De quoi avez-vous parlé ?


Joseph Kignoumbi Kia Mboungou (JKKM): Il faut le dire, en 2009 le peuple a encore fait confiance au président Sassou et m'a demandé d'attendre encore un peu. Mais, pour tout dire, nous avons parlé du pays. L'élection vient de se terminer, je crois que je pourrai vous dire en résumé qu'essentiellement du nord au sud, le peuple m'a demandé lors de ma tournée électorale de ne pas plonger le pays dans les violences. Nous estimons qu'il faut avancer. Il y a certainement des choses à parfaire, c'est évident, notamment dans la gestion de la chose publique. C'est ce que le peuple demande. La préoccupation que nous avons, nous tous, hommes politiques, et notamment celui qui vient d'être élu aux plus hautes responsabilités pour sept nouvelles années, est de répondre aux aspirations de la population. C'est ce dont le président et moi avons parlé.

LDB : Êtes-vous prêt à accepter un poste au gouvernement ?

JKKM: Je suis un homme politique d'abord pour être au service du Congo, quel que soit l'endroit où je me trouve. Le tout est de se demander : est-ce que je fais ce que le peuple me demande ? Oui, croyez-moi, je ne choisis aucun endroit. À l'opposition, dans laquelle j'étais pendant le dernier septennat, je crois que j'ai essayé de faire ce que le peuple - travailleur, retraité, jeune sans emploi ou autres - me demandait. J'ai essayé d'apporter ma pierre à l'édifice. Demain et même toujours dans l'opposition, je jouerai mon rôle pour faire avancer les choses, de sorte que le peuple soit suffisamment représenté et que l'on réponde à ses préoccupations.



LDB : Vous avez réalisé un bon score dans les pays du Niari. Vous considérez-vous comme le leader de cette partie du pays ?

JKKM: Lorsque je me présente à l'élection présidentielle, c'est pour être le président de la République du Congo, pas pour être président de la République du Niari. J'ai certainement un petit avantage du fait qu'il s'agit du fief de l'Upads, c'est probablement ce qui justifie le nombre des suffrages. Je suis allé dans le nord, j'ai écouté et j'ai obtenu des suffrages. Il ya du travail à réaliser au nord comme au sud. Je voudrais être un homme politique proche de tous mes compatriotes. Le Congo est un et indivisible. Personne n'a choisi de naître ici ou là.

LDB : On a remarqué une faiblesse au niveau de l'opposition qui s'étonne que le peuple n'a pas voté pour elle, alors que, dans le même temps, elle demandait au peuple de s'abstenir tout en maintenant sa candidature. Comment réagissez-vous à cette situation?


JKKM: Je ne ferai aucun commentaire sur le comportement des uns et des autres. Nous sommes en démocratie, et chacun est libre de faire le choix qu'il veut et quand il le veut, sauf que, bien sûr, le peuple au nom duquel nous parlons nous demande simplement d'être à l'écoute. Est-ce que le peuple voulait d'une autre situation de violence ? Je ne le crois pas. Personne ne veut de la guerre... Ce que nous voulons, c'est faire avancer les choses. Il y en a qui ont choisi de faire la politique de la chaise vide ; il y en a qui ont choisi de répondre présent, et c'est mon cas. Je compte sur ce que j'ai fait et je pense que je ne suis pas en disharmonie avec le peuple dans sa grande majorité. C'est ce que je note simplement. Maintenant, ceux qui ont appelé au boycott en avaient le droit le plus absolu. J'ai dit : allons, il n'y a pas eu de violences, tout le monde est content. Il faut faire avancer les choses dans l'intérêt du pays. Nous n'allons pas faire du surplace.


Dépêches de Brazzaville

Source: DENISASSOU.COM

Interview de Monsieur Joseph Kignoumbi Kia Mboungou

NOTE: Voilà un bel exemple qu'il convient de suivre et d'encourager.
La haine nuit à la stabilité du pays et profite aux malveillants.
Nous devons apprendre à nous parler même dans les moments les plus difficiles.

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