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Faire de la SAPE, un mouvement ancré dans la culture congolaise, un moteur de développement économique, tel est l’objectif de ce blog.Une aubaine pour la jeunesse congolaise, laquelle est pénalisée par un désœuvrement engendré par le chômage endémique.Producteur de pétrole, le Congo a suffisamment de reserve financier pour s’imposer dans ces secteurs d’activité et faire de Brazzaville, la plate forme industrielle de la Mode en Afrique à l'instar de Paris pour l’Europe, Tokyo pour l'Asie.

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CONGO BRAZZAVILLE, un projet sur le Chemin d’Avenir.


 

Cher Rara206 bonjour.


Pour les observateurs intéressés par la question congolaise, il est incohérent, voire suspect, que Brazza Vitrine Africaine Mode ne soit pas associé au ''Chemin d'Avenir,'' puisque les deux projets se rejoignent, notamment dans la partie industrialisation.


Je suis absolument certain que mon combat a inspiré le Président de la République dans la construction de son projet de société. Car ma vision pour l'industrialisation du Congo ne date pas d'aujourd'hui.


Notre ami et regretté Bruno OSSEBI avait écrit dans Mwinda, avec une pointe d'ironie, je le cite: « Philippe ASSOMPI est le seul congolais a croire à l'industrialisation du Congo. » Maintenant, je ne suis plus seul puisque le Président Denis SASSOU NGUESSO m'a rejoint dans ce rêve. Un rêve partagé par le Président français qui soutient la démarche.


Je rappelle que Brazza Vitrine Africaine de la Mode a été de nouveau présenté au Chef de l'État par SEM Henri LOPES lors de son séjour à Brazzaville au mois de février 2008. Je dis «  de nouveau » car j'ai en ma possession un fax signé par Monsieur Gérard BITSINDOU, alors Ministre en charge du cabinet présidentiel, me transmettant les félicitations du Président de la République.


Pour information, cher Rara206, Monsieur Paul Adam DIBOUILOU, présentement Maire de Dolisie, a été reçu deux fois à Romans pour des réunions de travail autour de BVAM quand t-il était conseiller économique à l'Ambassade du Congo en France. Il faut souligner à ce sujet le manque de suivi, voire de sérieux, pour la partie congolaise surtout que les deux visites avaient été largement médiatisées.


L'an passé au mois de Mars ou Mai, si mes souvenirs sont encore bons, j'avais reçu un coup de fil de Monsieur Joseph Christian NIAMBY, conseiller à la coopération auprès de Madame la Ministre des PME. Lequel me dira que Madame Adélaïde MOUNDÉLÉ-NGOLO lui avait demandé de ma rencontrer. La rencontre aura lieu à Lyon courant été 2008. Au terme de celle-ci, Monsieur NIAMBY va me dire qu'il va proposer à Madame la Ministre de discuter du projet avec le cabinet présidentiel. Car selon lui, le projet était bon mais qu'il ne pouvait être conduit qu'au niveau de la présidence, puis SILENCE.


Je sais que ce projet dérange parce qu'il ne leur donne pas la possibilité de ''boukouter.''

C'est une histoire de dessous de table.

 

Et comme je ne suis pas un des leurs, il n'est pas question, dans ces conditions, qu'ils me laissent le champ libre.


C'est pourquoi, j'en appelle à l'autorité du Président de la République. D'autant plus qu'il est temps, par respect, qu'il réponde à son homologue français, Monsieur Nicolas SARKOZY. Lequel n'a cessé d'envoyer des signaux de soutien au bénéfice de BVAM.


J'attends du Chef de l'État congolais le même élan et une implication par rapport à ce projet qui soit conforme aux objectifs qu'il s'est fixé par rapport au ''Chemin d'Avenir.''

Philippe ASSOMPI

Je suis stupéfait par ce que je viens de lire.
Ca m'en bouche un gros coin.
Je ne comprends pas.
Alors là!
Alors là!
Je suis pantois avec tout cela.
Maintenant, une question Philippe, avez-vous essayé de contacter les organismes internationaux dont les représentations sont en place au Congo, pour vous aider dans ce projet? ( en même temps, c'est un non-sens qu'un fils du pays qui veut développer un projet dans l'intérêt du pays, doive s'adresser à d'autres pour l'aider à le réaliser, alors qu'il suffit que les relais soient faits de manière correcte jusqu'au chef de l'Etat , et que les échanges se fassent de manière alternative et simple)
Il me semble avoir vu dans le site " Congo-site" une liste d'organismes internationaux pouvant aider à financer des projets.
Je dis cela comme ça, car heureusement que je suis assis en vous répondant, après avoir pris connaissance de votre post détaillé sur ce projet BVAM.
Cela me désole.

Rara206

 
NOTE: Brazza Vitrine Africaine de la Mode touche le domaine de prédilection du congolais, la SAPE. L'unanimité autour de ce projet ambitieux n'est plus à démontrer. Il appartient au Président de la République de nommer un médiateur pour le conduire de façon optimale. Car si la volonté politique y est, BVAM sera un gisement riche en terme de créations d'emplois.


Débat à suivre sur le forum du site de campagne du
Président de la République.

 

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P
Analyse que je partage, cher Chabine.Philippe ASSOMPI
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C
Cher Philippe,Je perciste et je signes: "la première richesse d'un pays ce sont ses hommes", si vous avez des hommes de qualités et même-si votre pays a 1 potentiel limité, vous avez tout de même de fortes chances de vous développer, mais par contre un pays a beau avoir d'immenses ressources naturelles, mais s'il n'a pas les cerveaux et le dynamisme capable de valoriser ses richesses, il a toutes les chances de rester dans la pauvreté. Ai-je besoin de te citer des exemples? Pas besoin.Le principal problème du Congo c'est que depuis plus de 30 ans, il est dirigé par les mêmes personnes en manque d'inspiration et qui se sont montré incapable d'élaborer une véritable politique de développement.Le nième programme de l'actuel chef de l'état, candidat à sa propre succession ne sort pas du lot. Il affiche des objectifs, mais ne dit rien sur la manière dont il compte faire pour les atteindre. Peut on me dire, comment on va faire pour passer d'un pays avec une industrie ambryonaire depuis plusieurs décennie à un pays où, l'industrie sera le moteur de la croissance économique? Et puis de quelle industrie nous parlont on? d'une industrie de transformation ou une industrie extractive, ou peut être les deux? Mais avec qui, avec quel savoir faire? Avons-nous seulement les entrepreneurs necessaires? Comment les avoir lorsque le secteur de la formation est en panne? On va encore faire appel aux étrangers? Et puis, il faut avoir des banques pour les accompagner? Peut être, comme l'a dit un ministre, on compte sur la micro-finance? Et bien, avec la micro-finance, nous aurons une micro-économie ou une micro-industrie, si c'est avec ça que l'on veut créer de la croissance, on est mal barré.Cordialement
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