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  • : Le blog BVAM - Congo Brazzaville
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  • : Conscientisation du peuple par le travail - Industrialisation du Congo Brazzaville- Politique
  • : Faire de la SAPE, un mouvement ancré dans la culture congolaise, un moteur de développement économique, tel est l’objectif de ce blog. Une aubaine pour la jeunesse congolaise, laquelle est pénalisée par un désœuvrement engendré par le chômage endémique. Producteur de pétrole, le Congo a suffisamment d’atouts financiers pour s’imposer dans ces secteurs d’activité et faire de Brazzaville, la Vitrine Africaine de la Mode comme Paris pour l’Europe, Tokyo pour l'Asie.
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  • : 27/11/2006

Texte Libre

BIENS MAL ACQUIS

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Avec l’Assemblée Nationale, le Sénat, les Régions, les départements et les Grandes Villes françaises à gauche, François HOLLANDE a les mains libres pour agir.

Cela impose une obligation de résultat.

Entre le Président Macky SALL, nouvellement élu au Sénégal, et le congolais Denis SASSOU GUESSO, au pouvoir depuis près de 30 ans, le Président français a de la matière pour façonner sa politique africaine de la France.

Le mot d'ordre c'est l'emploi.

À savoir que les injustices créées par la politique africaine de la France constituent le terreau du jihadisme.

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LA SAPE 

Texte Libre

UN MOT SUR LA SAPE.


La SAPE, Société des Ambianceurs et des Personnes Élégante, est une mode vestimentaire qui se situe dans la filiation du dandysme.


Ce phénomène est au Congo ce que le foot est au Brésil, un sport national. Il est véritablement ancré dans la culture congolaise.


Dans les années 80 grâce aux films Black Mic Mac 1 et 2, la SAPE va connaître un essor formidable en France. Aujourd'hui le mot SAPE a franchi les barrières socio-professionnels et s'est invité dans le Petit Robert.


«Losing You» le dernier clip de Solange Knowles, la petite sœur de Beyoncé, met en évidence une parade des sapeurs. Preuve que ce mouvement est entrain de s'installer outre atlantique.


Il est temps de l'exploiter économiquement. Telle est la vocation de BVAM.

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Adieu lieutenant.


Pour ne pas que votre mort soit vaine, la politique africaine de la France doit évoluer afin de mettre un terme à toute forme de haine et de frustration.
Le terrorisme est la bombe atomique du pauvre, le fondamentalisme religieux et la misère étant des frères siamois. L’un se nourrit de l’autre et vice versa.
Le mardi 21 janvier 2013 a eu lieu la cérémonie d'investiture pour le deuxième mandat consécutif d’un Président noir aux États-Unis, Barack Obama.
Quand on se remémore que dans les années 60, donc il n’y a pas longtemps, le Président John Fitzgerald Kennedy, le révérend Martin Lutter King et le militant Malcom X furent assassinés pour avoir demandé l’abolition de la suprématie d’une race par rapport à une autre, on mesure le chemin parcouru.
La FrançAfrique n’est pas une fatalité.
Si François Hollande souhaite mettre fin à cette tumultueuse relation, cela est possible.
Mais il faut le vouloir.
Francois-Hollande---Denis-Sassou-Nguesso.jpg Avec l’Assemblée Nationale, le Sénat, les Régions, les départements et les Grandes Villes françaises à gauche, l’actuel locataire de l’Élysée a les mains libres pour agir.
Mais l’humilité est de rigueur si, il veut arriver au résultat.
C’est pourquoi, il faut consulter. Il faut discuter.
Il ne faut rien imposer.
D’ailleurs avec le recul, quand on fait le bilan des printemps arabes, le constat n’est pas du tout réjouissant. Considérer les révoltes populaires comme un gage de liberté démocratique est un leurre.
Pour vaincre une dictature, il faut mettre le peuple en condition de se défendre. L’exemple de la Chine qui vient d’annoncer la réforme des camps de rééducation par le travail est en cela riche d’enseignements.
Ce n’est pas pour rien si Madame Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix, privilégie la piste du développement économique pour son pays. Car dit-elle, à juste titre, que c’est le moyen le plus sûr pour booster l’ascenseur social et favoriser une prise de conscience collective.


L’exemple du Congo.
Pour mieux comprendre les rapports de force au Congo, on dirait que l’homme fort de l’opposition, Monsieur Mathias Dzon, joue pour le maintien en troisième division tandis que le Président de la République, Monsieur Denis Sassou Nguesso, est confortablement installé à la tête de la première division.
D’ailleurs la loi est de son coté si celui-ci décidait de modifier la constitution pour brider un énième mandat en 2016. Juridiquement il en a le droit, son parti étant largement majoritaire au Sénat et à l’Assemblée Nationale.
Il est connu de tous qu’on sait ce que l’on perd mais on ne sait pas ce que l’on gagne. Le peuple congolais, qui a déjà été dupé pendant cinq par le régime de Pascal Lissouba, jouera la carte de l’abstention aux élections présidentielles de 2016 comme il vient de le faire aux mois de Juin et Juillet 2012, lors des dernières élections législatives.
Au Congo l’opposition souffle le chaud et le froid au gré de ses propres intérêts. Lesquels sont généralement très éloignés des préoccupations du plus grand nombre. Quand on se réfère à la gouvernance de Pascal Lissouba, on constate malheureusement que les enrichissements personnels ne sont pas que l’apanage du clan Sassou. Sinon comment expliquer la fortune de la famille Kolélas?
Quand on sait comment celle-ci vivait avant la conférence nationale.
Sur le plan intérieur Denis Sassou Nguesso n’a aucun obstacle pour parvenir à ses fins.
Seul bémol ou seule inquiétude, la réaction de la communauté internationale, particulièrement celle de François Hollande.
En effet, outre l’affaire "des biens mal acquis," l’homme fort du Congo craint l’ouverture par la justice française du dossier des "353 disparus du Beach de Brazzaville," un dossier de crime contre l’humanité étouffé successivement par les Présidents Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.
À cause de cette épineuse affaire, Denis Sassou Nguesso est à la merci de l’Elysée. Il ne peut rien refuser à son homologue français.
Quatrième producteur de pétrole de l’Afrique subsaharienne, le Congo est à l’avant dernière place sur 142 pays répertoriés selon l’indice de la prospérité ou indice du bien être des nations, une étude réalisée pour l’année 2012 par l'organisme britannique The Legatum Institute (LI).
Et selon le classement des économies 2013, une étude réalisée par Doing Business pour la Banque Mondiale, l’économie congolaise occupe la 181ème place sur 183 pays répertoriés.

Madame Eva Joly qui s’était déjà rapproché du Président congolais durant l’instruction de l’affaire ELF, une nébuleuse affaire politico-financière qui a éclaté en 1994, dit que Denis Sassou Nguesso s’est assurer une invulnérabilité en maintenant son peuple cyniquement dans l’ignorance et la misère.
Donc si pour ces motifs, le Président François Hollande veut avoir la peau du Chef de l’État congolais alors qu‘il le fasse. L’affaire des 353 disparus du Beach de Brazzaville lui donne les moyens de le traduire devant la CPI pour crime contre l’humanité. Mais qu’il cesse d’amuser la galerie avec l’affaire des biens mal acquis dont on sait qu’elle n’aboutira jamais.
En politique tout est question d'intérêts et de rapports de forces, les deux hommes d’État ne peuvent l’ignorer.
Pour démystifier la FrançAfrique, il faut rendre cette relation accessible au plus grand nombre comme le suggère BVAM, Brazza Vitrine Africaine de la Mode, un projet référencé à l’Élysée sous le numéro PDR/SCP/CDO/AIE/A012600.
Helene-Le-Gal---Denis-Sassou-Nguesso.jpgIl est temps que la France engage avec l’Afrique une relation fondée sur le respect et le rapprochement des peuples, n’en déplaise aux nostalgiques des temps anciens.
Le Congo, à travers BVAM, offre à François Hollande l’opportunité d’expérimenter une nouvelle relation avec le continent noir.
À l’instar des ambitions chinoise en Afrique Brazza Vitrine Afrique de la Mode vise à créer une zone industrielle, spécifiquement dédié aux métiers de la mode, à la périphérie de Brazzaville, capitale de la SAPE.
En effet, la SAPE est au Congo ce que le foot est au Brésil, un sport national.
Or la SAPE c’est la mode. Et, dans le domaine de la mode, surtout quand on touche le haut de gamme, le savoir-faire français est incontournable. Tous les pays émergents dans ce secteur d’activité, de la Chine au Maroc en passant par la Turquie, ont bénéficié de l’expertise française.
Quatrième producteur de pétrole de l’Afrique subsaharienne, le Congo a les moyens financiers de s’imposer et de gagner des parts de marché dans ce domaine d’activité. Il lui faut juste bâtir un dispositif qui valorisera sa production.
C’est pourquoi BVAM prévoit:
- la conception en France
- la production au Congo
- l’ouverture sous la bannière SAPE d’une dizaine de point de vente en France dans le même style, le même prestige et la même prestance que "Les Galeries Lafayette" et "Les magasins le Printemps," l’objectif étant la créations de trente mille emplois à répartir selon les besoins entre la France et le Congo d’ici à 2016.
Ainsi les dividendes du pétrole congolais, au lieu de faire les unes des journaux à travers les détournements et les enrichissements personnels, seront affectées au développement de ce pays et au bien être des congolais.
BVAM est un projet porté par la société civile congolaise.
Il appartient au Président François Hollande d’user de son influence, qui est réelle, pour contraindre son homologue congolais de financer ce projet.
Les préoccupations des politiques n’étant toujours pas conformes aux attentes des peuples, cet article est un appel pour une mobilisation.

 

Philippe ASSOMPI

Tanneur, Modéliste en Chaussure et Maroquinerie.

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La production chinoise en Afrique est écoulée en France et en Europe. C'est une concurrence qui asphyxie les petites et moyennes industries françaises, TPE et PME, particulièrement dans le secteur de la mode.

Pour contrer la fulgurance avancée chinoise en Afrique BVAM, Brazza Vitrine Africaine de la Mode, projette la création d'une zone industrielle, à l'identique du reportage ci-dessus, spécifiquement dédiée aux métiers de la mode en périphérie de Brazzaville, capitale de la SAPE. Une zone qui sera occupée par les entreprises ou entrepreneurs de l'hexagone, le savoir-faire français dans le domaine de la mode étant incontestablement l'un des meilleurs au monde.

Ce projet, lequel est une joint-venture, est connu de l'Élysée et des autorités congolaises.

C'est un projet gagnant gagnant pour les deux partis, un site stratégique de riposte en Afrique pour la France et pour le Congo la création d'emplois en masse.

Troisième producteur de pétrole de l’Afrique subsaharienne, avec une réserve estimée à la moitié de celle du Qatar pour quatre millions d’habitants dont les ¾, l’ONU dit 70%, vivraient avec moins d’un dollar par jour, le Congo a les moyens de financer ce projet pour contrer l’oisiveté qui pénalise sa jeunesse, une jeunesse, comme au Centrafrique voisin, à la merci du fondamentalisme religieux.
La paix, la vraie paix se gagne par la confiance et non les armes.

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